Justicefirst of world se joint avec d’autres associations de France et en Europe afin de dire non à la « théorie du genre » en Europe. Cette théorie vise à déconstruire l’humanité autrement dit de détruire l’humanité !!Pour la journée morte à l’école le Mardi 11 février 2014

Posted on 01/02/2014

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Pour la journée morte à l’école le Mardi 11 février  2014 en France et en Europe contre l’introduction de la théorie du genre dans les établissements scolaires.

Justicefirst of world se joint à d’autres associations de France et d’Europe afin de dire non !

La théorie du genre a pour but de détruire l’humanité.

Elle va à l’encontre des droits universels de l’homme.

La Déclaration universelle des droits de l’Homme reconnaît que « la famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’Etat » (art. 16.3) et que « les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants » (Art. 26.3). En ratifiant le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, les Etats se sont engagés « à respecter la liberté des parents de faire assurer l’éducation religieuse et morale de leurs enfants conformément à leurs propres convictions » (Art. 18.4). De façon plus explicite encore, la Convention européenne des droits de l’Homme énonce que « L’Etat, dans l’exercice des fonctions qu’il assumera dans le domaine de l’éducation et de l’enseignement, respectera le droit des parents d’assurer cette éducation et cet enseignement conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques » (Protocole additionnel 1er, Art. 2).

Afin d’arrêter la sexualisation de l’école maternelle et primaire, lutter pour s’assurer que leurs enfants soient dispensés de l’éducation sexuelle, des associations  de France et d’Europe, les comités des parents d’élèves en Europe, organisent une journée école morte le 11 février 2014.

Dans le principe du code civil français :

Article 371-1
Modifié par LOI n°2013-404 du 17 mai 2013 – art. 13
L’autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant.

Il appartient aux parents jusqu’à la majorité ou l’émancipation de l’enfant de le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne.

Les parents associent l’enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité.

La majorité sexuelle fixée à 15 ans a pour but de protéger contre des événements traumatisants et de garantir un développement serein, jusqu’à atteindre la maturité suffisante pour consentir de manière responsable à des actes d’ordre sexuel. 

S’agissant ensuite de la liberté sexuelle des adolescents : le mineur est libre de ses orientations sexuelles c’est-à-dire qu’à 15 ans (et sous les réserves précitées), il peut avoir des relations sexuelles soit avec un homme soit avec une femme.

L’orientation sexuelle d’une personne fait partie de sa vie privée et en conséquence doit être respectée. Le droit préserve le respect de la dignité et la personnalité des individus.

Ainsi, la loi prévoit une aggravation des crimes et délits commis sur autrui en raison de son orientation sexuelle : l’article 132-77 du code pénal dispose en ce sens que «les peines encourues pour un crime ou un délit sont aggravées lorsque l’infraction est commise à raison de l’orientation sexuelle de la victime». Cette circonstance aggravante se matérialise lorsque l’infraction principale est précédée, accompagnée ou suivie de propos, écrits, utilisation d’images ou d’objets ou d’actes de toute nature portant atteinte à l’honneur ou à la considération de la victime ou d’un groupe de personnes dont fait partie la victime du fait de leur orientation sexuelle vraie ou supposée.

Si l’article 9 du code civil dispose du droit de chacun au respect de sa vie privée, la jurisprudence considère que constitue une atteinte illicite à celle-ci la divulgation de faits intéressant sa vie sentimentale (Cour de Cassation, 2ème chambre civile, 26 novembre 1975).

Enfin, il est important de rappeler le respect de la vie privée d’autrui que pose aussi le code pénal par l’intermédiaire de son article 226-1. Est ainsi puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait de volontairement porter atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui (…) en fixant, enregistrant ou transmettant sans le consentement de celle-ci l’image d’une personne se trouvant dans un lieu privé (cette question pouvant être soulevée dans le cadre des photographies laissées sur les blog Internet ou encore sur les interfaces tel que Facebook).

Mais si le droit est intervenu pour organiser la sexualité des adolescents, il est aussi intervenu pour protéger les mineurs des atteintes de nature sexuelle qui pourraient leur être faites.

Nous sommes une association  juridique internationale citoyenne, nous travaillons pour les droits des hommes à travers le monde, avec un seul objectif : l’humanité. 
Nous travaillons  avec des Ministres européens qui ont des valeurs humaines comme nous.

Nous militons contre le terrorisme, l’extrémisme, la haine, la violence envers les peuples du monde.

Nous refusons de manifester dans les rues et mettre en danger les citoyens.

Nous avons le droit de ne pas être d’accord et de signaler les dérives politiques dans le respect des lois de la République.

C’est  un droit qui se nomme la liberté d’expression, d’opinion !

Notre association est non gouvernementale.
 
Certains politiciens assimilent le militantisme à de l’extrémisme. Qu’ils regardent leur parcours politique, ils étaient aussi militants. 

Présidente de Justicefirst of world

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