Janvier 2014, des militants LGBT pourraient donner des cours d’éducation sexuelle aux écoliers

Posted on 17/01/2014

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« L’objectif, c’est de dépasser la binarité historique entre masculin et féminin » . Voilà, la mission de l’éducation sexuelle à l’école, telle qu’elle a été définie par la représentante de « SOS Homophobie », aux membres du groupe de travail sur « l’éducation à la sexualité en milieu scolaire ». 

Cette instance, mise en place par Vincent Peillon en octobre 2012, pour réfléchir aux contenus et à la mise en place d’une véritable éducation à la sexualité pour tous les enfants à partir de 6 ans, partage malheureusement cette dangereuse orientation et pourrait devenir un véritable cheval de Troie pour les partisans de la théorie du genre. 

L’éducation à la sexualité à l’école, une invention de Jack Lang 

C’est Jack Lang qui, le 29 novembre 2001, a signé la première circulaire ministérielle évoquant l’éducation à la sexualité. Prétextant la lutte contre le sida, il ouvre la voie à l’éducation à la sexualité : « L’éducation à la sexualité, que j’ai l’intention de généraliser pour tous les élèves, offre un cadre pédagogique approprié. Entendue comme une éducation à la responsabilité, à la vie affective, mais aussi au respect de l’autre, à l’égalité entre garçons et filles et à l’acceptation des différences, l’éducation à la sexualité a désormais pleinement sa place à l’école. » 

Le 27 février 2003, Jean-Paul de Gaudemar, alors directeur de l’enseignement scolaire, (aujourd’hui Jean-Paul de Gaudemar est conseillé éducation de Jean-Marc Ayrault à Matignon) consacre une circulaire entière à l’éducation à la sexualité dans les écoles. 

Son objectif était de généraliser l’éducation à la sexualité grâce à la désignation de référent académique et à la mise en œuvre d’une formation pour les enseignants. 

Malgré le volontarisme du ministère sur ces questions, l’éducation à la sexualité s’est, en réalité, peu développée dans les établissements. Les enseignants et les recteurs jugeant certainement qu’il existait d’autres priorités. Face à cette résistance passive du corps enseignant, les associations LGBT et les militants de la théorie du genre contre-attaquent fin 2011. 
Sous la pression des associations LGBT, le PS s’engage à rendre obligatoire cet enseignement. 

En décembre 2011, le parti socialiste adopte son projet intitulé « Convention pour l’égalité réelle ». L’école se voit confier un nouveau rôle celui « d’éduquer pour changer les mentalités et transformer la société » p.36

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