Le president de la république française: Pour le retrait de amendement Sommaruga « la théorie du genre »

Posted on 06/01/2014

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Non au prosélytisme, ostentatoire « de la théorie du genre »,  et toute orientation sexuelle aux enfants dans l’éducation nationale.

Si dans l’école la laïcité fut accentuer, pour protéger intégriter l’enfant, alors pourquoi lui imposer une » théorie du genre » qui sert à l’orienter dès 6 ans sexuellement. Tous les politiciens se sont accorder sur le principe que la religion n’avait pas sa place à l’école, dans ce cas pourquoi imposer à l’enfant une orientation sexuelle qui est strictement intimes et personnel comme la religion. Il va de soi que l’école doit être un terrain neutre ou ni l’orientation religieuse ou sexuelle peut être « prosélyter!! »

Alors que nous acceptons l’inacceptable, c’est à dire 300 000 enfants condamnés à 10 ans. Privés des enseignements du collège parce qu’ils ne disposent pas des outils de base pour pouvoir les assimiler. (Source journal le Monde).

Cet article est paru dans le Figaro du 24 février : Ils ont entre 18 et 25 ans. Ils ont passé des années assis devant des professeurs qui se battaient pour leur faire lire quelques lignes  Certains sont encore scolarisés, souvent en lycée professionnel. D’autre travaillent dans des PME, ou vivotent entre aides et petits boulots. Mais là, encadrés par des militaires qui leur ont exposé les droits et les devoirs du citoyen, ils peinent sur un texte simple et les quelques questions qui l’accompagnent. Ces jeunes gens, en majorité des garçons, appartiennent aux 4,9 % d’authentiques illettrés qu’a dépistés la Journée d’appel de préparation à la défense en 2008. Depuis la fin du service militaire, en 1997, cette Journée constitue l’unique moment où sont regroupés tous les jeunes d’une même classe d’âge, de sorte qu’elle a développé une batterie de tests servant à l’Education Nationale pour repérer les jeunes souffrant de carences d’apprentissage. Depuis 2004, ce repérage est systématique et concerne chaque année l’ensemble des jeunes gens d’une classe d’âge, soit environ 800 000. Et ce que nous dit la JAPD de la jeunesse française n’est pas brillant.

Ils sont donc 4,9 %, considérés comme illettrés ; ce qui signifie qu’au bout de la scolarité obligatoire (et parfois plus), ces jeunes sont incapables de déchiffrer un texte simple (par opposition aux analphabètes, qui n’ont jamais appris à lire). A cela, il faut ajouter les 6,9 % qui ont « de très faibles capacités de lecture » et les 9,8 % de lecteurs médiocres. Mais si l’on affine encore, ils ne sont que 65,5 % à ne connaître aucune difficulté de lecture. Et la France ne cesse de régresser par rapport aux autres pays de l’OCDE dans les tests déterminant les capacités de lecture des jeunes. Voilà qui mériterait, pense-t-on, d’ériger l’illettrisme en grande cause nationale, au même titre que le cancer. Les politiciens préfèrent utiliser nos impôts afin d’orienter sexuellement nos enfants. « Théorie du genre »

Lors des discussions autour du projet de loi d’orientation et de programmation pour la « refondation de l’école », un amendement avait été adopté, en catimini, en commission des affaires culturelles afin d’introduire l’enseignement de la théorie du genre à l’école élémentaire, dès 6 ans.

Selon Julie Sommaruga, député socialiste, cet amendement vise à déconstruire les stéréotypes sexués « afin de substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. »

Malheureusement, mercredi 20 mars, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi portant refondation de l’école, ainsi amendé.

Parce qu’un tel discours professé devant des enfants de 6 ans risque de causer beaucoup de confusion et de perturber les esprits de si jeunes enfants.

Nous appelons les parlementaires à rejeter cet amendement et tous ceux qui visent à faire de l’école un terrain d’expérimentation pour les adeptes de la théorie du genre.

Dès son arrivée au Ministère de l’Education nationale, Vincent Peillon prévoyait de « s’appuyer sur la jeunesse pour transformer les mentalités » notamment vis-à-vis des questions relatives à « l’identité de genre ». Cette volonté est notamment précisée dans un courrier adressé aux recteurs d’académie le 4 janvier 2013.

Pour le ministre, cette transformation passe par l’initiation des plus jeunes à l’éducation sexuelle et à « la lutte contre les stéréotypes de genre ». Il prévoit en effet que chaque élève reçoit 6 heures d’éducation à la sexualité chaque année entre le CP et la terminale.

A l’occasion de la deuxième lecture du projet de loi Peillon sur la refondation de l’école, Barbara Pompili, présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, vient de retirer son amendement réintroduisant l’enseignement de la théorie du genre à l’école pour tous les enfants dès 6 ans.

Pour le retrait définitif de l’amendement Sommaruga  je signe et je fais signer la pétition

présidente de justicefirst of world

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