Préjugés autour de la femme en Islam (afin de détruire l’Islam de l’intérieur)

Posted on 16/12/2011

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Il est sans doute opportun, puisque nous parlons de la femme, d’évoquer également certains préjugés que l’on entend souvent concernant ses droits en Islam. Des préjugés par lesquels on cherche à discréditer l’Islam et déformer cette belle image rayonnante qui, dès son avènement, a garanti à la femme musulmane sa dignité, son honneur, sa fierté et sa chasteté.

Ces préjugés en question sont entretenus au moyen de divers colloques et séminaires dont les motivations secrètes vont plus loin que de simples revendications pour l’émancipation de la femme. Il est difficile de comprendre pourquoi l’on ne s’intéresse pas autant aux droits des enfants, des infirmes, des chômeurs et tous ceux qui, quel que soit leur sexe, sont persécutés dans leur religion et leur vie en tous lieux et pourquoi on n’organise pas aussi des conférences et des séminaires pour exiger des dictateurs qu’ils cessent de spolier leurs peuples. Pourquoi tant d’ardeur à présenter à des néophytes qui ne connaissent l’essence de l’Islam que sous un jour si volontairement négatif ? Nous allons proposer ci-dessous la liste succincte de quelques-unes de ces motivations.

La volonté de détourner l’opinion publique islamique et non islamique des machinations des adversaires de l’Islam, car il est de leur intérêt d’occuper ainsi la masse, de la vider de toute son énergie et de toutes ses capacités et d’orienter ses regards vers des problèmes que l’ont  présente comme importants alors qu’il y a des problèmes réellement plus importants. En tant que musulmans, nous sommes convaincus et affirmons haut et fort que ces prétendus problèmes ne méritent pas tout ce tapage médiatique, parce que l’Islam a déjà efficacement tranché la question sur ces sujets. Ces ennemis de la religion se présentent sous le manteau du bon conseiller qui cherche la vérité et qui défend les droits de la femme, en réalité ils ne veulent que gagner la confiance des femmes et en faire des pions qu’ils manipulent à leur guise, les transformant en appât pour ceux qu’ils veulent ranger de leur côté.

Le désir de répandre la corruption et la débauche dans les sociétés, car il est facile de coloniser une société envahie par le vice et de spolier ses richesses et ses biens tant convoités. En effet, tout le potentiel humain se voit dilapidé à travers les divertissements, les plaisirs individuels interdits, loin des obligations financières et sociales. Le Pr. Henry Makow dit : (Le Magazine : Al-Mustaqbal Al-Islamy, N° 146 du 6/1424 : “The Debauchery Of American Womanhood vs Burka.”)

« La guerre que le monde occidental mène contre le monde arabo-islamique a une dimension politique, culturelle et morale, car elle vise à s’accaparer les richesses et les réserves de la Ummah et à la déposséder de ce qu’elle a de plus précieux : sa religion et ses trésors culturels et moraux ; et en ce qui concerne les femmes, substituer le bikini au voile et toutes les valeurs qu’il implique. »

Si nos prétendus féministes étaient sincères dans leur lutte pour les droits de la femme, cette lutte ne devrait pas se limiter à une classe d’âge précis, et se muer en indifférence au moment où la femme, devenue mère et ayant pris de l’âge, a le plus besoin d’être protégée. Or l’Islam considère la bienfaisance qu’on lui témoigne à un âge très avancé comme un culte que l’ont voue à Allah, tandis que dans ces pays qui prétendent lutter pour la liberté de la femme et la défense de ses droits, l’on observe la prolifération des maisons de retraite pour les personnes du troisième âge. Quelle belle différence entre ces droits qu’on accorde à l’homme en espérant la récompense d’Allah, en recherchant Sa satisfaction et craignant Son châtiment en cas de manquement, par rapport à ces autres droits qui sont arrachés uniquement par la force de la loi, et qui sont négligés quand la loi est absente ! Étonnantes  ces revues qui exhibent les beautés provocantes et oublient ou feignent d’ oublier la situation de celles qui sont moins belles ou ces vieilles dames. Ne sont-elles pas toutes des femmes ou s’agit-il tout simplement d’un marchandage ?

La haine profonde des extrémistes des autres religions envers l’Islam et ses adeptes. Samuel Zouemer, président des Associations d’évangélisation, a tenu, au cours de la conférence de Jérusalem des Évangélistes tenue en 1935, ces propos : (Extrait du livre : Les Leaders de l’Occident Disent : Détruisez l’Islam, Exterminez Ses Adeptes pour la Gloire du Monde.)

« La Mission d’évangélisation que vous ont confiée les Etats chrétiens dans les pays mahométans ne consiste pas à faire entrer les musulmans dans le christianisme, car il y a en cela une guidance et un honneur pour eux ; mais votre mission consiste à sortir le musulman de l’Islam pour qu’il devienne un être qui n’a aucun lien avec Dieu et ainsi il n’aura pas de lien qui l’attache aux mœurs sur lesquels s’appuient les nations pour leur survie… Par cette œuvre, vous aurez balisé le terrain de la conquête coloniale dans les royaumes islamiques. »

Un autre dit : « Si nous parvenons à sortir la femme de son cadre et à l’avoir de notre côté, c’est que nous avons réalisé notre objectif ! » Que visent-ils ? Rien d’autre que la propagation de la corruption et de la débauche en vue de coloniser les pays et les peuples. Ils veulent, par ces préjugés qu’ils entretiennent, déformer l’image de l’Islam et son essence, mais ils ne peuvent que le déformer dans leurs esprits uniquement. Ce genre de campagnes hostiles, on ne le trouve qu’à l’encontre de l’Islam et de ses adeptes :

Ces préjugés entretenus constamment autour des droits de la femme en Islam n’ont d’autre but que de dépouiller la femme musulmane de sa chasteté et de sa dignité pour la propulser dans les gouffres de la débauche et du libertinage en faisant de la femme occidentale le modèle à suivre d’après eux. Que chaque femme qui lit ce livre –musulmane ou non musulmane– s’interroge bien : est-ce que la situation de la femme occidentale de nos jours est un état qui honore le genre humain ou plutôt l’avilit tristement ? Le Pr. Henry Makow dit : ( Le Magazine Al Mustaqbal Al-Islamy N° 146 – 6/1424 H : “The Debauchery Of American Womanhood Bikini vs Burka.”)

« La jeune Américaine mène une vie de débauche dans laquelle elle connaît intimement des dizaines de garçons avant son mariage. Elle perd ainsi sa pureté qui est une partie de son charme et elle devient dure, perfide, incapable d’aimer. La femme dans la société américaine se voit poussée à adopter des attitudes viriles, ce qui la rend agressive et déséquilibrée, comme elle ne peut plus être une épouse ou une mère. Elle est seulement là pour la jouissance sexuelle et non pour l’amour et la procréation ; or la maternité est le summum de l’évolution humaine, c’est une étape qui met un terme à la plongée insouciante dans les plaisirs afin que nous devenions des serviteurs de Dieu … c’est là une éducation et une vie nouvelle qui commencent, alors que le nouvel ordre mondial refuse justement qu’on atteigne ce degré d’élévation, il veut que nous soyons individuels, solitaires et affamés sexuellement afin qu’il nous présente des images infâmes en lieu et place du mariage.

Tout individu doué de raison est conscient de l’exploitation éhontée dont est victime le sexe féminin : tant que la beauté et la jeunesse sont là, toutes les portes lui sont ouvertes et dès que ces atouts disparaissent, la femme n’est plus qu’une coquille vide qu’on jette. Ce système s’attelle à faire de la femme une marchandise qu’on vend et qu’on achète à travers divers médias, un objet de jouissance et de plaisir. Ce sont ceux-là mêmes qui ont négligé la fille, trompé l’épouse, maltraité la mère et dénigré la voisine. Ce sont eux en réalité qui ont violé les droits de la femme, spolié sa liberté et l’ont propulsé dans les gouffres de l’infamie. Combien sont-ils loin de cette parole du Messager d’Allah : « Soyez bienveillants à l’égard des femmes ! » Le libertinage auquel s’adonne la femme occidentale au sein de sa société est la réaction à l’oppression et au rabaissement qui ont prévalu avec l’Eglise au Moyen Age, lorsque l’ont déniait à la femme jusqu’à sa nature d’être humain. Des gens malintentionnés ont exploité cette situation pour isoler la société de ses repères religieux afin de préparer l’émergence d’une génération dépourvue de toutes les valeurs et vertus, qui puisse être facilement soumise aux désirs de ses ennemis. Dans l’Islam, en revanche, il n’y a ni oppression, ni iniquité ni violation des droits de la femme ; au contraire, cette religion prône plutôt l’égalité entre les deux sexes en toute chose sauf ce en quoi il a accordé la prééminence à l’homme sur la femme, à cause des différences physiques et psychologiques qui existent entre les deux. Personne ne saurait nier l’existence de ces différences.

G. Lebon dit dans son livre La Civilisation des Arabes : « Si nous voulons connaître le degré de l’impact du coran sur le statut des femmes, il faut observer leur situation pendant l’âge d’or de la civilisation des Arabes. Les historiens ont établi qu’elles étaient alors au niveau que leurs consœurs européennes ont atteint récemment. C’est des Arabes que les Européens ont appris les principes de l’esprit chevaleresque et ce qu’ils impliquent comme respect de la femme. C’est l’Islam et non le Christianisme qui a sorti la femme de l’état d’infériorité dans laquelle elle se trouvait, contrairement à une croyance répandue. Si nous observons les chrétiens de la première partie du moyen Age, nous nous rendons compte qu’ils n’avaient aucun égard pour la femme ; lorsque l’ont parcourt les livres d’histoire de cette époque, on réalise sans aucun doute la justesse de cette affirmation et on voit que les hommes de l’époque féodale étaient rudes vis-à-vis des femmes jusqu’au jour où les chrétiens apprirent des Arabes la bonne manière de traiter les femmes. »

Tout homme raisonnable et doté d’une nature saine ne peut accepter que sa dignité et son honneur soient une marchandise que se disputent les loups humains, exclusivement préoccupés par l’assouvissement de leurs désirs bestiaux. De même, aucune femme raisonnable et dotée d’une nature saine ne saurait accepter d’être prise comme une simple marchandise que l’ont vend ou que l’ont achète ou une rose dont on hume le parfum et que l’on jette une fois fanée. L’enseignement de l’Islam est clair, logique, naturel et raisonnable en ce qui concerne la protection de ses adeptes, c’est un enseignement issu de la maîtrise de soi et basé sur l’amour du bien pour tous. L’Islam inculque à ses adeptes la chasteté, la pureté et l’amour de la dignité et travaille à leur donner une orientation saine, basée comme nous l’avons dit sur le contrôle de soi, qui par la grâce de Dieu va assurer la réforme de leur comportement. Voici l’exemple de ce jeune compagnon qui vint voir le Messager (qu’Allah soit satisfait de lui) et lui dit :

« Ô Messager d’Allah ! Autorise-moi à faire l’adultère ! Alors les gens accoururent vers lui et le réprimandèrent en disant : Arrête ! Arrête. Le Prophète (qu’Allah soit satisfait de lui) lui dit : Approche. Il s’approcha tout près et le Prophète (qu’Allah soit satisfait de lui) lui dit : Aimerais-tu cela pour ta mère ? -Non vraiment, puisse Allah faire de moi ta rançon. -Les gens, dit le Prophète (qu’Allah soit satisfait de lui), ne l’aimeraient pas non plus pour leur mère. Il dit encore: L’aimerais-tu pour ta fille ? -Non vraiment, dit-il, ô Messager d’Allah, puisse Allah faire de moi ta rançon. –Les gens non plus, dit le Prophète (qu’Allah soit satisfait de lui) ne l’aimeraient pas pour leurs filles. Il dit : l’aimerais-tu pour ta sœur ? –Non vraiment, dit-il, puisse Allah faire de moi ta rançon. –Les gens ne l’aimeraient pas aussi pour leurs sœurs, dit le Prophète (qu’Allah soit satisfait de lui) qui renchérit : l’aimerais-tu pour ta tante paternelle ? Non vraiment, dit-il, Puisse Allah faire de moi ta rançon. –Les gens ne l’aimeraient pas non plus pour leurs tantes paternelles, dit le Prophète (qu’Allah soit satisfait de lui) qui ajouta à la suite : L’aimerais-tu pour ta tante maternelle ? Non vraiment, dit-il, puisse

Allah faire de moi ta rançon. Les gens ne l’aimeraient pas non plus pour leurs tantes maternelles, conclut le Prophète (qu’Allah soit satisfait de lui). Alors le Prophète (qu’Allah soit satisfait de lui) posa sa main sur lui et dit : « Ô Allah ! Absous ses péchés, purifie son cœur et préserve sa chasteté ». Le jeune homme perdit depuis lors ce mauvais penchant » . (Ahmad (5/256), hadith n° 22265.)